TECHNOLOGIE : ACTUALITÉS & PREVISIONS 2021

Technologie - La fin du mot de passe, c'est pour 2021 ?

Quel est le l'avenir de la technologie ? iNeck Technologie

Les mots de passe restent massivement utilisés pour déverrouiller nos ordinateurs, smartphones ou s’identifier sur des sites web, au grand dam de Microsoft. 

Le vice-président de la division Microsoft Identity, Alex Simons, fait le bilan d’une année que « la plupart d’entre nous se réjouissent de mettre […] dans le rétroviseur » et évoque le « véritable casse-tête » que sont les mots de passe.

Alors que la fin de l’année permet de découvrir les pires mots de passe les plus populaires (123456, password, 111111, 123123…), la firme de Redmond rappelle qu’ils présentent des risques de sécurité pour les utilisateurs et les organisations, quelle que soit leur taille.

Pour mieux nous convaincre, Microsoft indique qu’un compte d’entreprise sur 250 est – en moyenne – compromis chaque mois.

Selon Gartner, 20 à 50 % de tous les appels au service d’assistance sont destinés à la réinitialisation de mots de passe tandis que le Forum économique mondial (WEF pour World Economic Forum) estime que la cybercriminalité coûte à l’économie mondiale environ 2,9 millions de dollars chaque minute, dont environ 80 % pour les mots de passe.

Face à la situation, Microsoft tente de réagir depuis quelques années en multipliant les technologies de sécurité.

Le géant américain, à l’origine de Windows, assure que 2020 a été « une année phare pour la technologie sans mot de passe » et il se dit désormais prêt à supprimer le mot de passe pour ses clients en 2021.

« Nous sommes prêts à faire de l’accès sans mot de passe une réalité pour tous nos clients en 2021 », estime Alex Simons en rappelant au passage que 100 millions de personnes utilisaient déjà la connexion sans mot de passe de Microsoft en novembre 2019.

Ce chiffre est passé à plus de 150 millions de personnes en mai 2020, avec une forte progression de l’utilisation de la biométrie pour accéder aux comptes professionnels.

Enfin, on apprend que le nombre d’utilisateurs ayant configuré Windows Hello pour se connecter à des appareils Windows 10 (sans mot de passe) est passé de 69,4 % en 2019 à 84,7 %.

Des résultats encourageants pour la firme américaine qui a profité du nombre croissant d’appareils compatibles avec sa fonctionnalité.

« Nous sommes ravis des mesures que nous avons suivies en 2020, qui montrent une acceptation croissante du sans mot de passe parmi les entreprises et les utilisateurs », ajoute Alex Simmons.

Pour 2021, la société évoque plusieurs pistes pour continuer à faire progresser « le sans mot de passe ».

Microsoft mise sur le développement de nouvelles API et UX pour la gestion des clés de sécurité FIDO2 et le lancement d’un « portail d’enregistrement convergent » où les utilisateurs pourront gérer leurs identifiants sans mot de passe à partir du portail Mes applications (My Apps). 

Microsoft souhaite également faire évoluer son utilitaire Microsoft Authenticator en lui intégrant une fonction de gestionnaire de mots de passe.

La technologie fait partie des perspectives du private equity en 2021

« Nous y prévoyons plus d’investissements. La pandémie a illustré l’efficacité de la technologie pour améliorer la résilience et la capacité du continent à gérer les chocs et les risques extérieurs. » Ces propos sont de Dara Owoyemi, la directrice par intérim de l’association africaine de private equity et de capital risque (AVCA).

Elle les a prononcés dans le cadre d’une interview accordée à l’Agence Ecofin. Cet entretien a été l’occasion pour la spécialiste de présenter les perspectives de son domaine d’activité en 2021. En plus de la technologie, les acteurs du private equity s’intéressent à l’éducation et à la finance. Toutes les trois devraient continuer à dominer les transactions.

En ce qui concerne le capital investment, les choses sont plus compliquées. En 2020, les entreprises et institutions intéressées par l’Afrique ont augmenté leurs ressources disponibles. Cependant, leur stratégie dépendra des politiques de reprises des pays, tout autant que l’évolution de la situation au niveau global. Il n’y a, par conséquent, aucune certitude.

La technologie LiDAR envoie un signal fort en bourse

La startup californienne Ouster, créée par quatre étudiants de l’Université de Stanford, sera la cinquième entreprise travaillant sur la technologie LiDAR à entrer en bourse. En début de semaine, elle aurait rejoint ses concurrents Velodyne Lidar Inc, Luminar, Innoviz et Aeva dans la course aux capitaux, en choisissant elle aussi de passer par une SPAC plutôt qu’une introduction en bourse traditionnelle.

Pour cela, Ouster fusionnera avec la société d’acquisition à usage spécial Colonnade Acquisition Corp. Si l’opération se déroule comme convenu, les 300 millions de dollars investis dans Colonnade seront le total d’argent frais qu’Ouster recevra en devenant publique. La société du SPAC a pour sa part rejoint le New York Stock Exchange en août dernier, sous le ticket NYSE: CLA.

À l’inverse de ses concurrents comme Luminar qui travaille avec Volvo, Ouster ne fait pas partie des entreprises à avoir signé de gros contrats avec des constructeurs automobiles, dans le but d’adapter sa technologie LiDAR à leurs futures voitures autonomes. Ouster possède en revanche l’avantage de réaliser d’ores et déjà des revenus, de l’ordre de 19 millions de dollars en 2020 (Reuters).

Contrairement aux caméras ou aux capteurs radars traditionnels, le LiDAR est une technologie utilisant des faisceaux lumineux pour calculer les distances avec les objets. Le capteur envoie ainsi un signal lumineux (au lieu d’un signal radio ou acoustique) et peut cartographier un environnement en perpétuel changement, grâce à la fréquence élevée de son opération à plusieurs millions par seconde.

Malgré le peu d’intérêt que Tesla y porte, de nombreux constructeurs voient en ce dispositif le moyen de mettre en pratique leur voiture sans conducteur. Mais la technologie sert aussi sur d’autres industries, comme celle des drones. Ce n’est pas pour rien que DJI, le leader en la matière, avait déjà déclaré son ambition à travailler avec des constructeurs automobiles lors du CES de Las Vegas 2020.

Deux Amiénois développent une technologie qui permet de visualiser des détails invisibles sur des œuvres d'art

Les fondateurs de la start-up Artéka ont réussi à miniaturiser la technologie de la thermographie infrarouge. Elle permet de voir des détails invisibles pour l'oeil humain sur des oeuvres, comme des dessins préparatoires.

 

© Fournis par Franceinfo

C'est une innovation technologique qui pourrait bouleverser notre façon d'observer des œuvres d'art dans les musées. Deux Amiénois, fondateurs de la start-up Artéka, ont réussi à miniaturiser la thermographie infrarouge, un outil qui permet de révéler des détails invisibles à l'oeil nu. Déjà utilisée dans les laboratoires, cette technologie ne permettait pas, jusqu'ici, de se déplacer dans un musée de tableau en tableau. C'était le technicien qui apportait l'œuvre à étudier dans le laboratoire où était installée la thermographie infrarouge.

La prouesse de Sébastien Lermenier et Cyrille Chaidron est d'avoir réussi à transformer les lourdes caméras fixes de thermographie infrarouge en un petit appareil photo mobile. "L'innovation, c'est d'amener certains capteurs qui n'étaient pas utilisés dans le champ du patrimoine et de la restauration. Mais surtout de mettre en place une sorte d'unité mobile d'imagerie qui va nous permettre d'aller vers l'œuvre plutôt que l'œuvre soit déplacée avec les risques qu'il peut y avoir dans la manipulation", explique Cyrille Chaidron, co-fondateur d'Artéka.

Reportage : P-A. Leclercq / G.Fauquembergue / M.Krim

Que permet de voir exactement la thermographie infrarouge ? "C'est un appareil photo qui est dans le proche infrarouge. Donc qui est au-delà de ce que l'oeil humain peut voir. C'est justement l'intérêt, car on va pouvoir visualiser sur des œuvres des traits de crayon, des dessins préparatoires", dit Sébastien Lermenier. Grâce à cette technologie, le visiteur d'un musée pourra mieux comprendre le processus de l'artiste pour aboutir à son œuvre finale.

Cette technologie pourrait épauler le travail des conservateurs du patrimoine. "Cela permet d'enrichir la connaissance sur des œuvres si on étudie tel ou tel tableau dans le cadre d'une exposition, d'un catalogue, d'une publication, d'un article. Cela permet d'avoir autant d'informations que possible sur un tableau qu'on choisit", souligne François Séguin, conservateur au musée de Picardie d'Amiens.

L'unité mobile des fondateurs d'Artéka est pour le moment toujours en phase de test. Le duo perfectionne encore sa technologie en analysant les œuvres du musée d'Amiens.

Le remdésivir mis sur orbite grâce à une technologie belge

Série (5/8) : les découvertes scientifiques de 2020. La molécule qui fait polémique pour réduire la mortalité induite par le Covid-19 a été envoyée cette année sur l’ISS pour y être étudiée. C’est grâce à une technologie belge que cette recherche est menée.

Lors de la première phase de la pandémie et de son avalanche d’hospitalisations, beaucoup d’espoirs avaient été placés dans le remdésivir, une molécule thérapeutique de la firme américaine Gilead utilisée dans le cadre d’autres maladies à virus, comme la fièvre Ebola. Son utilité pour réduire la mortalité des victimes hospitalisées atteintes par le coronavirus pose question. En octobre, l’Organisation mondiale de la santé ne recommandait pas son utilisation dans ce cadre. Cela n’a pas empêché deux firmes hongroises, InnoStudio et CycloLab Cyclodextrin R&D Laboratory, d’expédier vers la Station spatiale internationale (ISS) quelques échantillons de cette molécule afin d’en étudier le comportement en microgravité. Une expérimentation rendue possible grâce à une technologie belge développée à Woluwe-St-Etienne, par l’entreprise Space Applications Services (SAS): ses "ICE cubes". 

ICE cube est l’acronyme de 'International Commercial Experiments service - ICE cubes". Il s’agit d'une cellule d’expérimentation cubique qui doit être placée dans un dispositif de SAS installé depuis 2018 à bord de l’ISS, dans le module européen Columbus. C’est là que l’expérience sera menée et pilotée… depuis la Belgique, pour le compte des clients hongrois.

"C’est la toute première recherche sur un médicament contre le COVID-19 qui est menée dans l’espace », se réjouissait SAS, lors du lancement d’ICE cubes, début décembre, par une fusée américaine de ravitaillement. Le système ICE Cubes a été mis au point par SAS, dans le cadre d’un partenariat avec l’ESA, l’Agence spatiale européenne, afin de simplifier l’accès à l’espace pour des expériences scientifiques et technologiques en microgravité.

Au cours de la mission, les sociétés hongroises incuberont un médicament à base de remdésivir pour le traitement du Covid-19, en utilisant le service de cristallisation de protéines "Kirara" fourni par la Japan Manned Space Systems Corporation (JAMSS). "L’étude vise à combiner les avantages de l’environnement de microgravité avec la recherche avancée sur les médicaments afin d’améliorer la compréhension des processus complexes de formulation", conclut SAS.

Noël chez les aînés : la technologie à la rescousse

Les personnes âgées vivant dans une résidence ont cependant le droit à la visite d’un proche aidant par jour. 

© La Tribune,

Michelle Boulay Les personnes âgées vivant dans une résidence ont cependant le droit à la visite d’un proche aidant par jour.

La technologie de visioconférence a posé un baume sur le triste Noël de bien des aînés, qui se retrouvent en situation de solitude depuis plusieurs mois. S’ils n’ont pas pu partager de dinde et de tourtière avec leur famille comme à l’habitude, plusieurs ont eu l’occasion de passer du temps avec leurs proches à l’aide de leur appareil électronique.

Les personnes âgées vivant dans une résidence ont cependant droit à la visite d’un proche aidant par jour. Et le protocole est serré. Alors que le couvre-visage est obligatoire en tout temps tout comme la signature d’un registre, la température des proches aidants doit être prise pour éviter de propager le virus à ces aînés, souvent plus vulnérables. 

« On fait aussi la désinfection des paquets qui entrent dans la résidence », ajoute le propriétaire du Château du Bel-Âge de Windsor, Raphaël Francoeur. 

« Quelques proches aidants sont venus partager un repas avec leurs parents, explique la conjointe et associée de M. Francoeur, Diane Nadeau. En même temps, ils se parlaient avec la famille sur Messenger en vidéo. Ils soupaient ensemble virtuellement. »

« La personne âgée était contente », renchérit Mme Nadeau, qui apportera des tablettes électroniques à la résidence mardi pour les prêter aux résidants n’ayant pas eu la chance de voir leur famille virtuellement.

Et ces visites virtuelles ont amené une petite douceur à ce Noël particulier des aînés, qui sont souvent seuls. Une proche aidante préférant ne pas être nommée, qui est allée visiter son père dans une résidence de Sherbrooke, l’assure. 

« Ce n’est pas évident, mentionne celle qui est allée visiter son proche pour Noël. C’est difficile d’accepter de vivre un Noël dans une situation comme ça. »

Mais le père de la Sherbrookoise a souri lorsqu’il a vu ses petits-enfants défiler sur l’écran d’une tablette électronique. « Il était content de pouvoir voir tout le monde! Et tout le monde était content de pouvoir le voir. Quand mon père les voyait, tout de suite, son humeur changeait. Il avait comme un regain. On voyait la joie apparaître dans ses yeux. Il était très positif », raconte la proche aidante.

Originalité

En allant voir son père à la résidence, la Sherbrookoise a été témoin de beaucoup d’originalité... et de détermination.

« Une jeune adulte qui attendait son tour pour prendre sa température et signer le registre racontait qu’elle s’était confinée durant deux semaines pour pouvoir venir visiter sa grand-mère à titre d’aidante naturelle lors de la journée de Noël », s’émerveille-t-elle. 

« Il y avait un couple à l’extérieur déguisé en père et mère Noël, poursuit-elle. Il est venu quatre ou cinq personnes âgées, à l’intérieur, qui restaient dans la fenêtre et qui les regardaient faire. Ils étaient venus voir leurs parents, qui vivent dans un appartement. Ils étaient contents de les voir! Ça fait remonter diverses émotions! Moi-même, je me suis laissée prendre au jeu. »

Quelles sont les nouvelles perspectives technologiques ?

Un spécial pour le Nouvel An

Autre difficulté pour les propriétaires du Château Bel-Âge, c’est de ne pas pouvoir organiser d’activités avec les résidents, puisqu’ils doivent garder la distanciation sociale. Mais ils organiseront somme toute quelque chose de spécial pour la veille du jour de l’an, tout en respectant les normes sanitaires. 

« Au souper, tout en gardant la distanciation, on a acheté des bouteilles de bulles pour que chacun ait sa coupe. Maintenant, les soupers sont échelonnés sur trois heures pour être sûrs de respecter les normes sanitaires », explique M. Francoeur, assurant que les personnes âgées offrent une belle collaboration.  

Les consignes gouvernementales ont obligé le couple de propriétaires à annuler toutes les activités de groupe, même si les aînés pouvaient se tenir à deux mètres les uns des autres. « Il n’y en aura pas d’ici le 11 janvier. Les gens comprennent que c’est pour leur bien-être. On a fait des activités de Noël avant que ce soit serré. Ils ont pu amener leur bricolage chez eux. Mais depuis les nouvelles consignes, il n’y a aucun rassemblement », décrit la propriétaire, saluant au passage le travail de ses 86 employés, qui devraient d’ailleurs être vaccinés au début de l’année 2021.

La technologie 5G ne sera pas opérationnelle tout de suite en Mayenne

La technologie 5G commence à se déployer en France en cette fin d'année 2020, mais la Mayenne va devoir attendre encore un peu. Pour le moment, seul l'opérateur Free dispose de 55 antennes 5G dans le département. Et elles correspondent plutôt à de la 4G améliorée, selon le fondateur de la plateforme zoneADSL.com, qui compare l'éligibilité au réseau 5G en France.

"Les antennes 5G en Mayenne sont basées sur des fréquences de 700 mégahertz, qui est la fréquence de la 4G, explique Benjamin Gervais. Donc il ne faut pas s'attendre à avoir des débits largement supérieurs ou complètement différents par rapport à ce qu'on avait avec la 4G en Mayenne, parce qu'on est sur des fréquences similaires."

Plusieurs mois voire années d'attente

Pour avoir la fréquence maximale de la 5G, soit 3,5 gigahertz, il va falloir attendre plusieurs mois voire plusieurs années. L'opérateur Orange assure qu'il ne propose que de la 5G avec cette fréquence maximale et aujourd'hui, son service 5G n'est "pas ouvert commercialement sur le territoire mayennais". 

"Il y aura éventuellement des déploiements en Mayenne en 2021 mais il est trop tôt, nous n'avons pas encore défini notre calendrier pour l'année 2021", indique le directeur de l'opérateur dans les Pays-de-la-Loire, Robert Mitu.

Orange promet aussi "d'améliorer la couverture réseau des zones rurales"

En Mayenne, la 5G d'Orange sera d'abord déployée là où la 4G arrive à saturation, c'est-à-dire dans les villes, précise Robert Mitu. Et il indique que l'opérateur "continuera évidemment à améliorer la qualité de couverture, en particulier dans les zones rurales", là où le téléphone capte encore très mal.

"Orange continue à investir sur des nouveaux points d'émission en 4G pour améliorer la couverture et le service sur cette technologie qui continue à exister et qui continuera à exister encore pendant quelques années, insiste Robert Mitu. Donc le programme qui va se poursuivre sera sur la 4G. Et en complément, il y a une analyse pour apporter de la 5G, mais qui est plus centrée sur les zones urbaines qui le nécessitent."

Retrouvez toutes nos inspirations mode, beauté et conseils en bien-être, santé et remise en forme sur notre page Pinterest iNeck Technologie !

Jusqu'à -60% sur nos appareils de massage vedettes pendant les soldes chez iNeck Technologie !

VOIR TOUS NOS PRODUITS

A découvrir également : Les meilleurs produits pour le visage et la crème teintée la plus vendue en 2020.

ACTUALITÉS : TECHNOLOGIE - Après le drone aérien, voici les drones aquatiques avec la société héraultaise Instadrone

TECHNOLOGIE - Après le drone aérien, voici les drones aquatiques avec la société héraultaise Instadrone

Régulièrement, la rédaction d'hérault-tribune se propose de mettre en lumière des entreprises locales innovantes ou créatrices d'emplois afin de leur donner un coup de pouce.

Cette semaine, nous vous proposons de partir à la découverte d'instadrone, une jeune société héraultaise, dont l'innovation, le dynamisme et le savoir-faire forcent le respect.  

De nombreuses prestations techniques par drone

Depuis 2014, cette jeune société héraultaise basée dans le biterrois propose de nombreuses prestations techniques par drone. 

Aériens, aquatiques, subaquatiques, les drones dont elle dispose ouvrent un champ de compétence encore inconnu du grand public. Captation de données topographiques par lidar embarqué, études radio pour les télécommunications, traitement photogrammétrique, modélisation 3D, inspection de canalisation et bathymétrie sont quelques-unes des technologies innovantes développées par instadrone.  

Récemment, ces techniciens effectuaient dans le port du Cap d'Agde des essais très concluants avec leur nouveau drone aquatique capable d'effectuer une cartographie des fonds marins.

Reportage...

PREVISIONS 2021 TECHNOLOGIE - Après le drone aérien, voici les drones aquatiques avec la société héraultaise Instadrone
ACTUALITÉS 2021 TECHNOLOGIE - Après le drone aérien, voici les drones aquatiques avec la société héraultaise Instadrone
ACTUALITÉS & PREVISIONS 2021 TECHNOLOGIE - Après le drone aérien, voici les drones aquatiques avec la société héraultaise Instadrone
ACTUALITÉS & PREVISIONS TECHNOLOGIE - Après le drone aérien, voici les drones aquatiques avec la société héraultaise Instadrone
DRONE TECHNOLOGIE - Après le drone aérien, voici les drones aquatiques avec la société héraultaise Instadrone
NOUVELLE TECHNOLOGIE - Après le drone aérien, voici les drones aquatiques avec la société héraultaise Instadrone

TECHNOLOGIE - Après le drone aérien, voici les drones aquatiques avec la société héraultaise Instadrone

GS pour la rédaction d'hérault-tribune (26-12-20) 

Éducation : comment la technologie enrichit l'apprentissage

La crise sanitaire a bouleversé la manière d'apprendre et accéléré l'évolution technologique au sein des écoles et des entreprises. Une nouvelle manière de faire qui va permettre de rendre l'échange et l'apprentissage plus ludique et personnalisé.

L’année 2020 a été sans précédent dans pratiquement tous les aspects du travail et de la vie, et l'un des domaines ayant connu l'une des transformations les plus spectaculaires est l'éducation. L'éducation avait déjà évolué de façon constante au cours des dernières années en raison d'une plus grande intégration de la technologie, et la pandémie de COVID-19 a vraiment accéléré ce processus.

Le passage à l'apprentissage virtuel était une nécessité pour les écoles du monde entier, malgré la fracture numérique l’adoption de la technologie était nécessaire afin de rester en contact avec les élèves et de poursuivre les cours avec autant de normalité que possible. Maintenant que les enseignants ont eu le temps de s'adapter à des classes entièrement virtuelles ou hybrides, combinant l'enseignement en ligne et en présentiel, il faut s’appuyer sur notre compréhension de ce qui fonctionne dans l'éducation numérique et sur la manière dont nous pouvons tirer parti de tout ce que la technologie peut offrir pour soutenir l'éducation.

Le jeu, première motivation pour apprendre

L'une des façons les plus populaires – et les plus réussies – d'utiliser la technologie dans un contexte éducatif est de permettre l'apprentissage par le jeu, qui est un moyen accessible de susciter rapidement l'intérêt des élèves de tous âges. Et l’on apprend plus facilement en jouant, le niveau de concentration et d'attention requis étant plus facilement atteignables. Une multitude de contenus peuvent être déployés et mis à disposition du personnel enseignant ou des familles, par le biais des nouvelles technologies, sans que cela nécessite de compétences techniques avancées.

En plus d'être l’une des activités favorites des apprenants, l'apprentissage par le jeu numérique est également l'un des meilleurs moyens d'impliquer les élèves, où qu'ils soient – en classe ou à la maison. Des études démontrent ainsi que les étudiants mémorisent 25 à 60 % plus de contenus avec l’apprentissage en ligne, quand le taux de rétention en présentiel ne dépasse pas, quant à lui, les 8 à 10 %. Compte tenu des situations sanitaires, certains élèves étant réunis dans la salle de classe et d'autres se connectant virtuellement, certaines écoles sont passées à des systèmes hybrides. Le jeu rassemble alors toute la classe et crée un sentiment de communauté, favorisant l'interaction et la collaboration.

Permettre aux élèves d’être acteur de leur apprentissage

L'un des principaux avantages de l'utilisation de la technologie pour soutenir l'éducation est qu'elle donne aux étudiants les outils nécessaires pour être infiniment créatifs et curieux sur les sujets qui les touchent et les intéressent. La technologie ouvre un monde de possibilités accessibles du bout des doigts de chaque élève, et une fois qu'ils apprennent à naviguer dans cet espace, ils sont capables d'explorer, de découvrir, d'approfondir ce qui les intrigue et de créer pour eux-mêmes et de le faire découvrir aux autres. Il devient ainsi plus facile pour les enseignants d'offrir une expérience d'apprentissage plus individualisée à chaque élève, tout en leur donnant une plus grande liberté pour choisir leurs domaines de prédilection.

Donner les clés aux étudiants pour comprendre ce monde de technologies

 En tant que génération de "digital natives", la plupart des étudiants ont déjà un certain contact avec la technologie, et beaucoup passent déjà beaucoup de temps sur internet, à jouer à des jeux vidéo et à explorer d'autres espaces numériques. Ce phénomène n'a fait que s'amplifier avec la pandémie de COVID-19 et les exigences de distanciation sociale qui nous maintiennent à la maison. Dans cette optique, il est plus important que jamais de faire de la technologie un élément clé d’éducation, afin de donner aux élèves les outils nécessaires pour naviguer en toute sécurité dans ces expériences et développer des compétences de citoyenneté numérique saines. A titre d’exemple : les élèves qui ne s'initient pas à l'éducation ou aux médias en ligne sont plus susceptibles d'être victimes de fausses informations, ou ceux qui n'apprennent pas à protéger leur vie privée en ligne risquent davantage de voir leur vie privée compromise.

Newsletter management 

La technologie offre aux enseignants et aux étudiants la possibilité d'être les leaders du processus d'apprentissage. Les possibilités de découverte, de créativité et de connexion étant illimitées, les apprenants, éduqués, n'ont qu'à décider où leur curiosité les mènera ensuite. 


Olivier Babeau: «La technologie au secours de nos hôpitaux»

FIGAROVOX/CHRONIQUE - Pour Olivier Babeau, Président de l’Institut Sapiens, il ne suffit pas de déplorer la fatigue chronique dont sont victimes les agents hospitaliers, il faut au plus vite mettre à leur service des technologies existantes pour les soulager et permettre le désengorgement des hôpitaux.

Chaque semaine, Olivier Babeau décrypte l’air du temps pour FigaroVox. Il est président de l’Institut Sapiens et, par ailleurs, professeur en sciences de gestion à l’université de Bordeaux. Il a récemment publié Le nouveau désordre numérique: Comment le digital fait exploser les inégalités (Buchet Chastel, 2020).

La crise du Covid-19 a été un formidable accélérateur de tendances, précipitant de nombreuses technologies sur le devant de la scène. Le recours au numérique et aux robots a permis de travailler à distance, de se rencontrer virtuellement, d’acheter en ligne ou encore de consulter un médecin via son ordinateur. Néanmoins - et la chose est sombrement ironique - si la pandémie a précipité la numérisation et la robotisation de nombreux secteurs économiques, l’hôpital, principale victime du virus et premier rempart contre ce dernier, demeure largement hermétique à ces changements.

Il ne suffit pas de déplorer la fatigue chronique dont sont victimes les agents hospitaliers: il est urgent de mettre à leur service des technologies existantes, et qui ne relèvent en rien de la science-fiction. La capacité à s’appuyer sur des «robots» et des solutions technologiques soulagera les personnels hospitaliers, tout en dégageant du temps médical pour d’autres tâches sanitaires et pour l’accompagnement des patients. Le recours à ces êtres de silicium infatigables est en plus un gage d’efficacité et de sécurité: en leur confiant certaines tâches demandant une attention linéaire ou une précision d’orfèvre, on s’assure une exécution à rendement constant.

Les exemples des rôles médicaux pouvant être tenus par des robots sont légion. Il y a tout d’abord la surveillance des patients. En Italie, l’hôpital Circolo de Varèse fait notamment appel à des robots pour surveiller les constantes des patients, comme le rythme cardiaque, la fréquence respiratoire ou encore la pression sanguine. Il s’agit alors de faciliter une surveillance totale et continue des différents patients mais aussi d’assurer une approche des patients les plus contagieux sans aucun risque de contamination, pouvant ainsi réduire drastiquement la propagation virale au sein des établissements hospitaliers.

Les robots assistant les chirurgiens leur offrent une sécurité et une précision imparable dans leurs actes, tout en réduisant drastiquement les risques ou les erreurs potentielles

Au-delà des tâches de surveillance, la technologie peut contribuer à améliorer l’accueil des patients. Certains robots et IA, comme c’est le cas à l’hôpital de Valenciennes, sont en mesure d’assurer une ventilation des patients entrant à l’hôpital, en les «triant» selon leur pathologie et leurs besoins médicaux. Ces robots peuvent également se déplacer au sein de l’hôpital pour distribuer des produits et assurer la logistique administrative d’une unité de soins, pour que le personnel en place ne gaspille pas un temps précieux à accomplir des tâches peu productives sur le plan médical.

Enfin, la technologie est porteuse de révolutions sur le volet opératoire. A l’AP-HP, comme dans de nombreux autres hôpitaux en France, les robots assistant les chirurgiens leur offrent une sécurité et une précision imparable dans leurs actes, tout en réduisant drastiquement les risques ou les erreurs potentielles. Ces robots optimisent les traitements chirurgicaux des patients et favorisent le développement de la chirurgie ambulatoire. Ils peuvent également désengorger les hôpitaux en exerçant en dehors des unités dédiées.

Ces initiatives technologiques représentent l’avenir de la médecine. Elles n’altèrent pas le lien patient-médecin mais le renforcent au contraire, en libérant le personnel hospitalier de tâches chronophages et peu productives. Leur diffusion au sein de l’hôpital français est une manière de garantir des soins de qualité, tout en préservant la santé des soignants. Ces innovations médicales offrent également la possibilité de soigner plus de monde, sans avoir à prioriser certains patients comme nous l’avons fait durant les deux vagues du Covid, où de nombreux malades ont vu le traitement de leurs pathologies repoussé à plus tard, avec une incidence négative sur les risques de rechute et les taux de guérison.

Plus que des applaudissements, ce sont des solutions technologiques qui pourront soulager nos soignants. Un deuxième épisode du Ségur de la santé ne serait pas de trop pour accélérer la diffusion de l’innovation médicale et le développement de ces initiatives technologiques dans nos hôpitaux et nos maisons de santé.

Laisser un commentaire

Veuillez noter que les commentaires doivent être approuvés avant d'être publiés